
Fraternité pour défendre la vie
Soeur Maria Lucia Barbosa de Oliveira, SFP "Choisissez la vie", le sujet vers lequel l’Église au Brésil nous a amené avec sa Campagne de Fraternité en offrant des réflexions et prières au cours du Carême, est fermement enraciné, et trouve sa force, dans la mort et la résurrection de Jésus. Défendre la vie, choisir la vie, c’est acueillir la vie qui est née de la grandeur du Royaume de l’Espérance, ce qui a été conféré a tout homme. Et cette grandeur est intouchable, particulièrement s’il s’agit d’une cause de manipulation des embryons pour les expériments scientifiques. Le Royaume de l’Espérance a donné un nouveau sens d’être à tout l’univers en ourvrant nos yeux et en nous éveillant à défendre, à choisir, à acueillir la vie comme un environnement. Après avoir célébré les Pâques de notre Seigneur, nous pouvons maintenant proclamer de plein gré et librement : « Et puis, choisissez la vie », ça veut dire « Bienvenue, la vie ! » Chaque jour nous sommes les témoins de la dégradation de la vie causée par l’irresponsabilité de l’ homme. Les hommes veulent assumer le rôle de Dieu en laissant vivre ceux dont ils désirent la naissance et en tuant ceux qui sont indésirable selon leur point de vue, tout cela en plus de la dégradation massive de la nature. C’étaient déjà les documents du Deuxieme Concile du Vatican qu’ont condamné comme infamie tout ce qui était opposé a la vie. Une trentaine d’années après, en 1995, dans sa lettre encyclique Evangelium Vitae Jean Paul II a vérifié que les menaces contre la vie étaient en angmentation. La promotion d’une mentalité individualiste et utilitariste et l’avancement scientifique et technologique entraînaient de nouvelles violations parce qu’elles n’étaient plus consideré illicite après avoir été autorisé par le gouvernement, était la conclusion du Pape.
Malgré notre opposition permanente à toutes menaces contre la vie, l’expression "pour défendre la vie" a été utilisé pour désigner la lutte contre toutes ces menaces particulières qui semblent obscurer la perception de la valeur de la vie humaine elle-même, du bien et du mal, de ce qui est bon ou mauvais. Ne faisant pas face à ces menaces signifierait perdre la capacite de reconnaître ces valeurs fondamentales, ce qui nous pousse a lutter contre les autres formes d’agression contre toute vie, ci-inclus la vie humaine, comme ceux causées par la pauvreté, la violence, la guerre, la pollution, la déforestation etc. Réaffirmant le parcours de l’Église pour défendre la vie et les etres humains, le document définitif de la 5ième Conférence Générale des Évêques de l’Amérique Latine et des Caraïbes (inauguré par le pape Benoît XVI au Brésil) évoque à nous que notre foi ne peut pas être réduit aux normes et prohibitions, comme : "Même auhourd’hui nous sommes appellés de choisir entre la route vers la vie ou vers la mort " (Deuteronome 30, 15).
Ce document déclare que l’Amérique latine a la plus grande biodiversité sur le planète et une socio-diversité copieuse et riche accordée par ses groupes de peuples et cultures nombreux qui ont une connaissance intime de l’usage traditionnel et sage de plantes tropicales pour des objectifs médicinales ou d’autres ressources naturelles pour la nourriture, et de la terre elle-meme, sans, cependant, l’user. Jusqu’à ce jour, beaucoup de nations indigènes continuent à combattre pour l’intégrité de leur territoire traditionnel, justement comme ils le faisaient quand j’ai personnellement participée avec eux quand j’étais missionnaire au peuple indigène du Mato Grosso. The gouvernement actuel de Lula da Silva réveilla beaucoup d’espérance pour résoudre les problèmes qu’affrontent ces peuples, mais malheureusement, avec le passage des années, pas assez d’aide a été accordé pour assister aux indigènes brésiliens à atteindre leur terrain. L’aggression contre la vie de ces peuples se montre dans les décisions fondées sur les richesses de la biodiversité de la nature, et les indigènes eux-mêmes sont litéralement exclus de la discussion et sont forcés de partir de leur terrain par les multinationales. La terre est en train d’être dégradée, les sources d’eau sont traitées comme des entreprises au but lucratif, en plus l’eau est devenu une ressource beaucoup contesté par les nations souveraines du monde. L’example le plus important d’une telle situation est la région de l’Amazone. Au cours de sa visite l’année passée au Brésil, le pape Benoît XVI rappela les jeunes gens d’être plus dévoués à cette cause et de donner plus d’importance à l’action. "Le ravage de l’environnement dans la région de l’Amazone et les menaces contre la dignité humaine des peuples qui habitent dans cette région demandent un plus grand engagement dans les divers domaines d’activités que la société à tendence à reconnaitre." |